Auteure française, ancienne libraire reconvertie en créatrice de mondes. Depuis 2011, j'écris des histoires qui questionnent nos silences, nos coïncidences et nos parts d'ombre.
Écrire, c'est fouiller dans ce que les gens taisent pour en faire quelque chose que tout le monde reconnaît.
Licence et master de littérature française. Mémoire de fin d'études sur les structures narratives chez Marguerite Yourcenar, sous la direction du Pr. Leblanc.
Quatre années au contact des lecteurs dans une librairie indépendante du 1er arrondissement. C'est ici que j'ai appris à écouter les histoires que les gens cherchent, avant même qu'ils sachent les nommer.
Publication à compte d'auteur d'un premier roman qui circule d'abord dans les réseaux locaux. 800 exemplaires vendus en six mois, uniquement par le bouche-à-oreille.
Lauréate pour L'Odeur des mercredis, roman sur la mémoire olfactive et le deuil amoureux. Traduit depuis en allemand, espagnol et japonais.
J'écris à la main chaque matin entre 6h et 9h, avant que le monde ne soit trop bruyant. Mes carnets s'accumulent sur les étagères — 47 à ce jour. Chaque roman en a consommé trois ou quatre.
Je ne planifie pas à l'avance. Je pose un personnage dans une situation improbable, et j'observe ce qu'il fait. Les meilleurs chapitres m'ont toujours surpris.
Écrire sans maison d'édition n'est pas un pis-aller. C'est un choix de liberté totale — sur la forme, le fond, le rythme de publication. Et surtout, un choix de relation directe avec vous, lecteurs.